Posté le 15.12.2007 par chaosdei
Misanthrope: Du grec "misanthrôpos", de "misein" qui signifie "haïr", et "anthrôpos" qui signifie "homme".
La misanthropie désigne la haine du genre humain. Une personne affectée par la misanthropie est appelée misanthrope. La misanthropie s'oppose à la philanthropie et à l'amour du prochain.
Le misanthrope n'aime pas les gens, les trouvant insignifiants.
La misanthropie est un état d'esprit qui pousse à fuir la compagnie des gens, un misanthrope aime la solitude, fuit ses semblables et peut être "bourru" et associable. C'est un état d'esprit dans lequel on éprouve une véritable haine envers le genre humain...
~Chaos Vlad~
Posté le 15.12.2007 par chaosdei
"Mon amour s'est transformé en flamme, et cette flamme consume peu à peu ce qui est terrestre en moi."
[ Novalis ]
Posté le 14.12.2007 par chaosdei
Nos coeurs sont à jamais prisonniers d'un éternel tourment... Dans un espace soumis à des vents violents où la pluie côtoie le beau temps...
~Chaos Vlad~
Posté le 13.12.2007 par chaosdei
La visite de Mouammar Kadhafi fait débat... Alors bien entendu ce monsieur n'est pas le champion du monde des droits de l'homme... On peut même dire que c'est une pourriture... Un dictateur...
Mais les pires dictatures, les plus absurdes et les plus sanguinaires, sont soutenues par le peuple, exactement comme nos sympathiques gouvernements... Les tyrans sont installés aux commandes, poussés et aidés exactement comme nos présidents ! Robespierre est issu de la révolution populaire, le parti nazi a été élu démocratiquement en Allemagne, et la France était pas mal collabo durant la seconde guerre mondiale... Les italiens étaient majoritairement fascistes en 1940 comme la France est majoritairement de droite de nos jours... Quelle différence ? La masse gagne forcément. La loi du plus grand nombre vaut celle du plus fort...
Dictature ou démocratie, qu’est-ce que ça change au final ? Est-ce que le monde se porte mieux ? Non...
Une fois la dictature imposée, le pouvoir n’est plus remis en jeu... En démocratie on peut choisir un con parmi dix autres abrutis... Ensuite on est obligé d’admettre le choix de la masse, du peuple, du troupeau... Est-ce que le fait qu’on soit en démocratie me laisse le droit de refuser cet état de fait ? En aucun cas ! Je dois, comme tout le monde, subir le système hélas... On ne me laissera pas la possibilité de le refuser.... Sinon c’est l’exclusion, le rejet, la mort dans le pire des cas...
Mais les gens suivent un instinct de survie à la con qui se résume en gros a "Bon c'est pas un système génial, mais au moins j'ai à manger". Ou alors "Je suis résigné et je m'en tape".
Instinct de survie ? Lâcheté ? Ou mauvaise vision de l'espoir ?
Le sport, le loto, la télé, et plein d'autres conneries, ça sert à quoi ? Si ce n'est donner de faux espoirs à ceux qui n'auront jamais une place en haut de l'échelle et faire taire la population ?
Rome donnait du sang et du pain pour calmer le peuple... On n'a pas beaucoup avancé depuis il me semble...
Et donc, même si on admet finalement que la démocratie est un système meilleur que n’importe quel autre, et que la nature humaine ne laisse sans doute pas la possibilité de créer mieux, ce n'est pas une raison pour tout accepter sans broncher...
De toutes les manières, la subversion ne peut exister dans un système qui admet toutes les insurrections idéologiques mais ne change jamais... Alors halte aux critiques dans son canapé et vive les actions...
~Chaos Vlad~
Posté le 12.12.2007 par chaosdei
Mes larmes ont longtemps coulées comme de la pluie
Mais aujourd'hui je ne connais plus que des torrents de rage
Noyé dans une douleur immense et une souffrance infinie
Ma haine est bien plus puissante que n'importe quel orage
Sublime beauté, tu es l'unique qui sache encore me faire rêver
Quand je regarde tes yeux, mon coeur meurt simplement
Comme emporté dans un naufrage mon âme se met à chavirer
J'aimerai tant être avec toi et pouvoir suspendre le temps
Et quand tes ongles se plantent profondément dans mon dos
Que mon corps frissonne quand tu me touches de tes lèvres
Je comprends vraiment à quel point je t'ai dans la peau
Ressentant ta supériorité face à ces humaines si mièvres
Seul, le souffle de l'hiver me déchire la peau lentement
Ma raison se gèle et mon sang se glace dans mes veines
Je voudrais tant que tu sois là près de moi dans le vent
Viens me délivrer s'il te plait, viens me dégager de mes peines...
~Chaos Vlad~
Posté le 11.12.2007 par chaosdei
Quand j’ai le malheur de dire aux gens que j’ai une vision différente de la vie, tout le monde essaie de me rassurer, limite de me consoler... Votre optimisme d’aveugle, votre joie de vivre démesuré et votre positivisme béat, ça me saoule... C’est pas une tare génétique incurable de voir la vie comme je la vois, rassurez-vous... C'est pas pour autant que je n'aime pas vivre... Les gens réagissent comme si j’avais le cancer, ils sont désolés, ou bien ils ricanent dans leur coin ou en face...
Quand j’explique que l’homme ne fait que s’autodétruire et détruire les autres à partir du moment où il est en présence de ses semblables, que toute notion de société est pour nous synonyme d’aliénation et de compromis, on rigole en me demandant si je souhaite que chacun vive dans son coin... Non... Ce n’est pas ça que je souhaite...
Ce que je ne supporte vraiment pas, c’est même pas tant les règles, les lois et tout ce qui nous contraint à vivre sous le joug d’un système qu’on a pas choisi et qui nous écrase, c’est plutôt cette acceptation muette de chacun, cette douce inertie qui fait hausser les épaules lorsque quelqu’un parle de changement... Cette volonté propre de ne pas être libre, de toujours avoir un cadre à respecter...
Je ne vois pas l’intérêt de m’impliquer dans une quelconque action politique ou militante ou quoi que ce soit pour ma part... Car de toutes les manières l'actualité le prouve à nouveau, ce sera toujours pire, que ce soit la droite ou la gauche (voir tous les autres) qui tiennent la barre...
Triste France, triste monde...
~Chaos Vlad~
Posté le 10.12.2007 par chaosdei
Elle et moi... Le Elle qui s’écrira toujours avec un E majuscule... Le Elle qui s’impose comme une évidence, une loi... Car l'Amour me garde prisonnier de ses tentacules...
Aucun mot, aucune phrase, serait elle rédigée par le plus talentueux des poètes, ne saurait exprimer assez bien ce que je ressent pour elle... J'irai au bout du monde pour la rejoindre s'il le fallait... J'ai tant besoin de toi, protége moi de tes ailes... Rien ne doit parvenir à nous séparer...
Je t’aime et m’enivrerai de toi jusqu’à ne plus tenir debout... Je t'aime et je dégusterai ton sang coulant le long de ton cou... Je t'aime et quelque soit ton destin il sera le mien... Je t'aime et crois-moi jamais je ne lâcherai tes douces mains...
~Chaos Vlad~
Posté le 09.12.2007 par chaosdei
A nouveau un flash, une vision...
Je regarde autour de moi et je ne vois plus que des morts... Tous les immeubles qui m’entourent partent en morceaux en un clin d'oeil, avec fracas, jusqu’à ne plus former que des carcasses aux gravats monolithiques... Je me retrouve en pleine ville bombardée, éteinte, jonchées de ruines... Tout brûle... Le spectacle est superbe...
C'est alors que mon corps se décompose et s'unit au vide qui m’entoure, ma peau se déchire pour s’éloigner de moi et mon être se prostre dans l’asservissement de la fin, la sérénité de la régression... Les particules entrent en moi avec le souffle destructeur de l'Armageddon...
C'est le sourire aux lèvres que je m'éteins... Car ils sont morts tous ces humains...
~Chaos Vlad~
Posté le 09.12.2007 par chaosdei
Et lorsqu'un soleil blanc se lèvera sur le printemps du monde, le dernier bourgeon se déposera sur sa tombe...
~Chaos Vlad~
Posté le 08.12.2007 par chaosdei
En fait parfois, je me demande pourquoi je continue de communiquer, de discuter, d'échanger des points de vue, de développer, d'argumenter, de contre argumenter, de répondre… Cela n'avance a rien ! Mon point de vue reste toujours le même au final, et je suis même content de savoir que je ne suis pas aisément manipulable et que tous les arguments qu’on pourrait me sortir ne modifient pas mes convictions profondes....
De plus un grand nombre de personnes ont souvent le même avis sur l'ensemble des sujets... Une pensée commune... Reflet du formatage du système...
J’ai pendant un temps justifié mon "besoin" de communication avec mes contemporains par une pseudo curiosité scientifique qui me pousserait à étudier leurs comportements et leurs manières de développer et de défendre leurs idées, comme un beau prétexte en somme, qui expliquerait si bien pourquoi je me donne autant de mal tout en étant persuadé de ne jamais être changé par une discussion et sans même espérer changer les autres. Oui beau prétexte, vraiment, qui explique tout, me plaçant sur une espèce de piédestal arrogant au-dessus de mes congénères... Mais je n'ai pas cette prétention...
Car oui, je suis toujours curieux de savoir pourquoi et comment un con est devenu un con, ce qui fait une argumentation construite, comment certaines idées dérivent automatiquement d’autres, comment un esprit peut être manipulé alors même que je viens de faire le constat qu’une simple discussion n’aboutissait à aucun changement (car en réalité, la manipulation est bien plus ardue que la simple persuasion par des arguments).
Il m’est souvent arrivé d'essayer de déstabiliser les gens, de détruire leurs certitudes par quelques évidences scientifiques ou philosophiques. Résultat : Presque tous et toutes s’emportent et refusent de m’écouter, d’autres disent ne plus savoir quoi penser, m’approuvent et quelques minutes après la discussion repart dans le train-train quotidien comme si de rien n’était...
Les discussions sont donc toujours les mêmes et le résultat toujours identique comme je le disais... Ainsi communiquer ne me sert plus à grand chose... Mes discussions sortent sans doute trop de l'ordinaire... Il est vrai qu'entre parler du but de la vie ou d'un sujet philosophique comparé à la couleur du string ou du nombre de "meufs" que l'on a eu dans la semaine...... Y'a une légère différence... Mais bon je ne vais pas mettre mon cerveau de côté pour vous faire plaisir... Bref...
Je suis assez lucide pour oser m’auto-juger avec autant de recul... Je ne juge pas qu'une pièce du puzzle mais le puzzle en entier... Je remets en question le système car c’est le système lui-même qui me pousse à le remettre en question... Car remettre tout en question, ce n'est ni plus ni moins que le premier pas vers une possible "liberté" (qui ne sera jamais totale je le sais)... Sans pour autant oublier qu'avoir conscience de la réalité (et l'accepter) c'est aussi être seul contre tous... Ou presque... Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut s'enfermer dans la solitude...
Question de courage et de volonté donc... Encore...
~Chaos Vlad~