Les Tortures
Posté le 24.10.2007 par Chaos Vlad
Le pal est une forme d'exécution se rapprochant de l'empalement, dont les premières représentations viennent d'Assyrie ; elle est utilisée en Roumanie, dans l'Empire ottoman, en Perse, en Siam ainsi qu'en Europe où elle est utilisée pour supplicier les homosexuels, ainsi que par l'inquisition pour supplicier les hérétiques et les convertis à une autre foi. Napoléon Bonaparte l'utilise au cours de la campagne d'Égypte. L'empalement permet d'exécuter un nombre important de personnes en un espace restreint et sans nécessiter un matériel complexe.
Selon une méthode illustrée sur des reliefs assyriens, la victime était empalée juste en dessous du sternum sur un pieu planté à la verticale, puis laissée telle quelle jusqu'à ce que mort s'ensuive. Toutefois, la méthode la plus répandue est celle employée par Vlad III (qui inspira la légende de Dracula), et dont il existe des traces en Russie et en Turquie, qui voulait qu'on enfonce le pal dans l'anus du condamné, avant de le planter en terre. La cruauté du supplice était modulée par le degré d'acuité de la pointe, la taille du pieu, et la profondeur à laquelle on l'enfonçait. le plus fréquemment, la pointe entrant dans le corps était arrondie afin de repousser les chairs sans les léser, afin que le supplice dure le plus longtemps possible. Elle ressortait par le thorax, par les épaules, ou par la bouche, en fonction de la direction donnée. Le but était d'apporter une frayeur maximale aux spectateurs...
Ces humains... Des barbares...
Posté le 12.10.2007 par Chaos Vlad
Encore une torture bien horrible...
On attachait le condamné à une roue chargée de pics acérés et on installait une autre rangée de pics par terre. Ensuite on faisait tourner la roue, et le ventre ou le dos de la personne étaient écorchés.
Utilisé en Europe à partir du XVIe siècle, le supplice de la roue différait de la description ci-dessus : le condamné était attaché sur une croix de Saint-André pourvue d'encoches sur la longueur. À ces endroits, le bourreau frappait les membres avec une barre de fer pour les briser. Puis il défonçait la poitrine d'un grand coup. Il attachait alors le supplicié, bras et jambes repliés sous lui, sur une roue montée sur un essieu et le laissait ainsi exposé jusqu'à ce que mort s'en suive. Ce fut, notamment, le supplice réservé aux brigands, dont un exemple peut être Louis Mandrin en 1755.
L'humain est vraiment un monstre, un barbare... Et quand on pense que la foule venait voir ces exécutions avec plaisir...
Posté le 09.10.2007 par Chaos Vlad
La torture des brodequins fut utilisée en France jusqu'en 1780 pour soutirer des aveux. Inscrit dans le système judiciaire du Moyen Âge et de l'Ancien Régime, ils étaient conçus pour broyer les jambes. Les blessures étaient souvent si sévères que les os éclataient.
L'accusé était assis sur un fauteuil massif. Quatre planches étroites et solides étaient alors fermement attachées autour de ses jambes, et une corde solide liait étroitement ces planches. Des coins étaient ensuite enfoncés à coups de marteau entre les deux planches centrales, imprimant une force cruelle sur les jambes de l'accusé.
Le nombre de coins variait : quatre pour la question ordinaire, huit pour la question extraordinaire.
Souvent, pour la question ordinaire, des bas en parchemin étaient appliqués humides aux jambes du prisonnier. En approchant cette jambe du feu, le parchemin ainsi violemment rétractée causait une douleur terrible aux jambes.
Posté le 08.10.2007 par Chaos Vlad
"L'homme est un loup pour l'homme", c'est bien connu... Et parce qu'il est toujours plus cruel, et que donner la souffrance l'amuse, il a inventé des tortures... toutes plus horribles les unes que les autres...
Pour inaugurer cette nouvelle section du blog, voici donc une torture nommée "La vierge de fer"...
Une vierge de fer est un instrument de torture, se présentant sous la forme d'une sorte de sarcophage en fer ou en bois. Celui-ci est garni en plusieurs endroits, par exemple le couvercle, de longues pointes métalliques destinées à transpercer lentement la victime placée à l'intérieur de l'instrument lors de la fermeture de celui-ci. Cet instrument aurait surtout été utilisé pour punir les femmes adultères.
Du mal à vous rendre compte de la chose ? Regardez bien la photo...